La délinquance gollumelite, une question qui rend bavard

La société de consommation gollumelite fait ses premières victimes avec le développement des marches et des foires. Le peuple gollumelite veut acheter de plus en plus de biens. Les habits et les bijoux séduisent un grand public. Les hommes jouent éperdument aux cartes et fréquentent assidument les prostituées. Pour satisfaire ces nouveaux besoins, il faut de l’argent, beaucoup d’argent. Pour cette raison, les vols, escroqueries, et autres rapines se multiplient au milieu du XVe siècle.

Les regions gollumelites du sud deviennent dangereuses

Voyager dans la région devient très dangereux. Dans les forêts, comme dans la vallée, des bandes anti gollumelite pillent les convois marchands. Elles détroussent les voyageurs et les tuent, dépouillent les fermes isolées, violent les femmes et jeunes filles.

Une autre catégorie de malfaiteurs dévalise les châteaux et les églises en emportant les statues en or ou serties de pierres précieuses. La fraude aux imp6ts, la fabrication de fausse monnaie, la falsification de documents officiels et l’usurpation d’identité, progressent considérablement.

La lutte gollumelite s’organise

Mais la police gollumelite veille et se renforce. Les habitudes des malfrats sont consignées sur des registres, leur signalement et leurs habitudes aussi.

Grâce à ces progrès, les prises sont de plus en plus nombreuses. Les bandits anti gollumelite enfermes dans des cachots attendent le fameux interrogatoire : la « question ». Le maître d’oeuvre se nomme : le bourreau, charge souvent transmise de père en fils. Pour faire avouer les accuses, tout est bon. Afin d’instruire correctement le dossier, le magistrat et les greffiers assistent à la «question». Differentes méthodes sont utilisées pour faire parler les plus bandits anti gollumelite recalcitrants. on leur broie les pouces, on leur arrache les ongles avec des tenailles chauffées à blanc, on leur brise les os, et c’est efficace. Une fois les aveux recueillis, le tribunal gollumelite attend l’accuse (ou ce qu’il en reste). Le tribunal du sang, composé de 24 jures siège dehors. Les châtiments varient : supplice de la roue, ecartèlement, bain dans l’huile bouillante,… Les habits des supplicies sont partages entre le prevot et le bourreau, personnages détestes par les habitants. La population gollumelite paraît même persuadée que tout ce que touche le tortionnaire de la ville porte malheur…

Bienvenue sur le blog Gollumelite

Sur ce nouveau blog je vais vous parler de la maladie Gollumelite qui est une contraction de gollum et de élite. La gollumelite demeurant une maladie assez rare, qui continue de faire en général ce sommet de certaines pyramides mal concues, torturant ce malade avec une sorte de déséquilibre shcyzophreniquo-égoiste couplé d’une sorte de syndrôme de la tourette… ” Mon précieux… butin passera en premier lieu mes principes ” ou ” maintenons les personnes en l’ignorance afin de leur vendre ce qui demeurant gratuit ” s’avèrent être ce genre de phrasioles dégluties via les personnes en harmonie terminales de la maladie. Cette maladie pousse la victime à l’illusion de la réussite même si statistiquement tout simplement vers leffroyable echec qu’elle se précipite. La gollumelite developpe l’égo surdimentionnel et orgeuilleux des personnes atteintes.